Fiche 2
Particulier ou commerçant : ce qui change vraiment
Cette fiche n’est pas un avis juridique. Les règles peuvent changer. Sources : OPC, SAAQ, RDPRM.
Le périmètre de cette section /auto est l’achat chez un commerçant. Cette fiche résume le delta si tu compares avec un particulier. Les protections ne sont pas les mêmes.
Chez un commerçant (LPC)
- permis OPC vérifiable ;
- étiquette obligatoire avec catégorie A–D ;
- contrat écrit avec mentions obligatoires ;
- garanties prévues par la loi (usage, durée raisonnable, vices cachés) ;
- garantie de bon fonctionnement selon la catégorie (A–C) ;
- droit d’essai et d’inspection que le commerçant ne peut pas refuser.
Chez un particulier
L’OPC a une page dédiée. En résumé pratique :
- pas de permis OPC de commerçant ;
- pas d’étiquette A–D obligatoire comme chez le commerçant ;
- les garanties « commerçant » de la LPC ne s’appliquent pas de la même façon ;
- le Code civil (vices cachés) peut encore jouer, avec un fardeau différent ;
- SAAQ + RDPRM restent fortement recommandés.
Comment reconnaître un commerçant
Indices : plusieurs véhicules en vente, place d’affaires, publicité, intermédiaire rémunéré. En doute, cherche le permis OPC. Un « particulier » qui agit comme commerçant sans permis expose les deux parties.
Règle simple
Si c’est un commerçant : applique la checklist /auto au complet. Si c’est un vrai particulier : garde SAAQ, RDPRM, essai, inspection écrite, et lis la page OPC « particulier » avant de payer.
Prochaine fiche : étiquette A–D. Reviens à la checklist auto (6 vérifs) avant de signer.
Sources : occasion commerçant · occasion particulier